Les ânes et la Chine

Pourquoi les Chinois veulent la peau des ânes africains

L’achat massif d’ânes par des Chinois a défrayé la chronique il y a quelques mois tant au Niger qu’au Burkina Faso. Cet article paru dans le journal français Le Monde du 28 mars 2017 confirme bien la destination des ânes et explique à quoi est utilisée leur peau.

Employée dans la médecine traditionnelle chinoise, la peau du quadrupède alimente un trafic de plus en plus important sur le continent, décrypte notre chroniqueur

Par Sébastien Le Belzic (chroniqueur Le Monde Afrique, Pékin)

Au même titre que l’ivoire des éléphants, les cornes de rhinocéros ou les écailles de pangolin, la peau des ânes africains est très recherchée par les Chinois. « Nous nous en servons pour produire un sirop qui s’appelle ejiao, nous explique un pharmacien de Pékin. Avec la gélatine qui se trouve dans la peau des ânes, nous fabriquons un tonic sanguin qui permet de soigner toutes sortes de maux comme l’anémie, la toux sèche ou les conséquences de la ménopause… Mais aussi l’insomnie ou la fatigue chronique. C’est un médicament que nous utilisons en Chine depuis de longues années. »
Seulement, l’appétit grandissant pour cette pharmacopée, dont les prétendues vertus ne sont validées par aucune preuve scientifique, a conduit à diviser par deux la population d’ânes en quelques années seulement dans l’empire du Milieu.

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