RECA

Réseau National des Chambres d'Agriculture du Niger

 

Moringa /protection phytosanitaire

Publié le mercredi 24 avril 2013

La protection phytosanitaire du Moringa / Quels conseils aux producteurs ?

Cette note a été rédigée à partir d’un article présentant les résultats des travaux de chercheurs de l’ICRISAT et de l’Université A. Moumouni de Niamey, et d’une formation réalisée par l’ONG Microfel Tiers Monde au Burkina Faso. Le titre comprend un point d’interrogation car la note ne permet pas d’apporter ces conseils dont les producteurs ont urgemment besoin. C’est aussi une interrogation pour nos chercheurs avec peut être la nécessité de mettre en place un programme de travail spécifique pour une lutte intégrée contre les ravageurs du moringa et en particulier la chenille défoliatrice qui fait tant de dégâts dans le bassin de production de Niamey.

Le moringa (el maka en Haoussa et windi boundou en Zarma) est une culture très importante au Niger avec deux grands bassins de production, autour de Niamey et dans la région de Maradi. La production du moringa a augmenté régulièrement ces dernières années.

Les visites et échanges avec des producteurs des différents sites de production, autour de Niamey, indiquent une pression parasitaire de plus en plus forte avec des pertes de production importantes. Les producteurs se plaignent particulièrement d’un ravageur qui mange les feuilles. Celles-ci peuvent entièrement disparaitre de l’arbuste laissant les branches nues.

Les producteurs ont réagi en utilisant de plus en plus de pesticides chimiques. Les produits les plus utilisés sont à base des matières actives suivantes : dichlorvos (le DiDi Force en vente sur tous les marchés), lambda cyhalothrin (les boites et bouteilles roses fabriquées en Chine ou en Inde) et diméthoate.

De nombreux producteurs estiment que l’achat des pesticides est devenu la dépense la plus importante pour leur production, avant l’irrigation et l’achat d’engrais.

Une première identification du ravageur par les chercheurs de l’ICRISAT et l’Université Abdou Moumouni de Niamey (2010).

Lire la suite de la note, 3 pages, 458 Ko

En complément de cette note vous pouvez également lire la communication des chercheurs de l’ICRISAT et l’Université A. Moumouni parue dans le bulletin de la Société entimologique de France. Noorda blitealis Walker, un ravageur majeur du Moringa au Niger