RECA

Réseau National des Chambres d'Agriculture du Niger

 

La pêche au Niger

Publié le mardi 25 février 2014

La pêche au Niger / Extrait des résultats de l’enquête réalisée en 2012.

Dans le cadre de la Politique Agricole de l’UEMOA (PAU), adoptée en 2001, un Plan d’Aménagement Concerté des Pêches et d’Aquaculture au sein de l’UEMOA a été adopté. Ce Plan a pour objectif de contribuer au développement durable de la pêche et de l’aquaculture dans l’espace UEMOA. Il comprend un programme régional de renforcement de la collecte des données statistiques des pêches dans les Etats membres de l’UEMOA.

L’exécution du programme a été confiée au consortium « Agrocampus Ouest, IRD, Océanic Développement » sous la supervision de la commission de l’UEMOA et avec la participation effective des experts des Etats membres (Direction de la Pêche et de l’Aquaculture). Les résultats des enquêtes sont disponibles dans le « Rapport national de l’enquête cadre sur la pêche artisanale continentale 2012 - Niger » (mai2013). Cette note présente des extraits de ce rapport sur la pêche au Niger.

Le Niger dispose de ressources halieutiques appréciables. Leur existence est liée à la disponibilité des ressources en eau de surface : le fleuve Niger, et ses affluents, le lac Tchad, la Komadougou Yobé, les mares naturelles et les retenues d’eau artificielles.

Ces différents plans d’eau couvrent une superficie d’environ, 410.000 ha et sont riches en produits de pêche comme les poissons, les crustacées, les mollusques et les algues.

La pêche touche directement ou indirectement plus de 50.000 personnes, doté d’un savoir faire traditionnel et semi moderne en pêche et aquaculture ; 9.111 ménages pratiquant au moins une activité du secteur de la pêche. La grande majorité des pêcheurs sont de nationalité nigérienne.

La production nationale serait d’environ 40.000 tonnes, ce qui est proche des données existantes habituellement acceptées (45.000 tonnes). En moyenne la pêche génère plus de 40.milliards F.CFA de chiffres d’affaires par an.

La consommation nigérienne de poisson qui est de l’ordre de 3 kg / habitant et par an. La demande est portée majoritairement sur le poisson frais plutôt que sur le poisson transformé.

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